Décidément...
les Américains aiment les films spectaculaires.
nous montrer des espace-temps limite,
nous imposer une apocalypse,
redéfinir la genèse du monde.
Ils savent faire et moi j'adore.
Après 2012 et ses grands effets,
il faut donc essayer à tout prix,
si ce n'est déjà fait
(car le film n'est pas
tout récent...
)
de se tracer un chemin
dans la neige
pour aller faire le plein d'émotion avec
la Route.
Dans un no man's land ,
après une catastrophe sans doute
nucléaire ou chimique ou écologique,
le monde n'est plus qu'une sorte
d'espace de désolation.
un homme et son fils, 11 ou 12 ans,
traversent les Etats-Unis vers le Sud.
le périple père-fils est magnifiquement vu.
ils tentent de survivre.
rien à manger.
les Hommes errent sur les routes
dans l'espoir de trouver de quoi se substanter.
Tueries, pillages,
hommes emprisonnés et conservés vivants
pour servir aux autres de pâture,
c'est un retour à la loi du plus fort dans un espace a-civilisé.
Question rousseauiste sur la civilisation...
Le film pose un certain nombre d'autres questions philosophiques
sur l'humanisme
Sur la capacité humaine
à se réapproprier les choses
dans une situation-limite...
Sur cette capacité à retrouver ou non in fine
un instinct animal...
Sur la force que chacun a en soi
pour ou non avoir la volonté de survivre...
sur la foi.
Avec la proposition d'une redéfinition de Dieu,
Et dans cette nouvelle génèse,
d'un nouveau prophète.
Une belle leçon de vie.
bref, de quoi nous faire survivre jusqu'à
l'apocalypse
.












Commentaires